L'aile ou la cuisse ...

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L'aile ou la cuisse ...

Message  Non2 le Mer 27 Juin - 22:50

La nourriture du futur que nous concocte l’industrie agroalimentaire
Par Agnès Rousseaux (27 juin 2012)

Hamburgers in vitro, fromages de synthèse, glu de porc, vache ou poisson transgénique… Le tout agrémenté d’une bonne pincée de chimie. L’industrie agroalimentaire multiplie les expérimentations, et commence à inonder le marché de ces nouveaux produits, davantage fabriqués en usines ou en labos que dans les champs. Objectif : nourrir la planète au moindre coût. Sans trop s’attarder sur les conséquences sanitaires et écologiques. Et sans pitié pour les cobayes que nous sommes. Basta ! vous présente le menu agro-industriel de demain. Miam !


Cela ressemble à de la guimauve rose liquide. Cette mixture de viande est obtenue en passant les carcasses de poulet ou de porc dans une centrifugeuse à haute température, ce qui permet de récupérer le moindre morceau de barbaque. Les tendons, graisses, tissus conjonctifs sont transformés en pâte. À l’arrivée dans l’assiette, le « lean finely textured beef » (bœuf maigre à texture fine) est utilisé depuis quinze ans « sans restrictions »

Petit détail : ce hachis liquide provient des parties les plus prédisposées à la bactérie E.coli et aux salmonelles. Ce qui rend nécessaire, pour tuer tous les éléments pathogènes, un traitement à l’ammoniaque, substance considérée comme non dangereuse par les autorités sanitaires, et utilisée par ailleurs pour la fabrication d’engrais, le détartrage des métaux, ou la fabrication d’explosifs… Aux États-Unis, le produit est ajouté depuis des années à la viande hachée ou aux hamburgers. Vous en reprendrez bien un peu ?

Ce pink slime – ou « glu rose », tel qu’il a été rebaptisé par ses détracteurs – a déclenché récemment une tempête aux États-Unis. Des parents d’élèves se sont mobilisés lorsque le ministère de l’Agriculture a annoncé qu’il prévoyait d’acheter plus de 3 000 tonnes de cette mixture pour les cantines scolaires. Devant la fronde populaire, McDonalds et Burger King ont annoncé en janvier qu’ils cessaient d’en ajouter à leurs steaks hachés. Beef Products Inc., le plus grand producteur de pink slime, a dû fermer (momentanément) ses usines. Le géant de l’agroalimentaire Cargill, qui utilise un produit similaire dans ses hamburgers, traité à l’acide citrique au lieu de l’ammoniaque, a annoncé en mars qu’il réduisait sa production.

En plat : la « viande séparée mécaniquement »

Pourquoi l’agro-industrie se donne-t-elle tant de mal ? Pour rentabiliser la moindre calorie bien sûr. « Nos installations traitent 4 500 à 6 000 têtes de bétail chaque jour, et il y a beaucoup de déchets dans le processus de fabrication », a expliqué un porte-parole de Cargill. Du coup, ces restes sont broyés, traités, compactés, et utilisés comme additif dans la viande sortie des chaînes de fabrication. Ajouter du pink slime permet à Cargill « d’économiser » l’équivalent de 1,5 million d’animaux chaque année. Impossible de savoir quelle quantité de cette mixture est ajoutée à la viande. Secret industriel. Aucune mention sur l’étiquetage, puisque le pink slime est considéré comme « 100 % bœuf ». Le ministère de l’Agriculture impose une limite de 15 % du fait du traitement à l’ammoniaque. Difficile à contrôler. 70 % des produits de bœuf haché contiendraient du pink slime, affirme Beef Products Inc.



En France aussi, on pratique le « VSM », pour « viande séparée mécaniquement ». Même objectif : récupérer toute la substance « comestible » possible. La VSM est produite en forçant les os à travers un tamis, sous haute pression. Ce qui provoque la destruction de la structure fibreuse des muscles. Le produit obtenu n’est donc plus vraiment de la viande. La Commission européenne a statué en 2001 qu’un étiquetage différencié était nécessaire, car la viande mécaniquement séparée « ne correspond pas à la perception de la viande par le consommateur et ne permet pas de l’informer de la nature réelle du produit »... Les petits morceaux d’os contenus dans la VSM ont aussi une taille réglementée

Où trouver cette appétissante substance ? Notamment dans les saucisses. 700 000 tonnes de VSM sont produites par an en Europe. Un marché de 400 à 900 millions d’euros. En France, le volailler Doux, avec sa marque Père Dodu, a été accusé par la répression des fraudes de tromperie sur l’étiquetage : entre 2009 et 2011, il a écoulé 1 282 colis de saucisses de « poulet séparée mécaniquement » en les présentant comme « viande »... Destination : des cantines scolaires et des maisons de retraite [1]. Côté traçabilité, ce n’est pas gagné.

Le plateau de fromages synthétiques

Du côté des produits laitiers aussi, une formidable innovation technologique permet de casser les prix. Cargill a lancé en 2009 un « fromage » sans lait. « Son aspect, son goût et sa texture correspondent parfaitement à ceux du fromage à base de protéines laitières, vante le géant de l’agroalimentaire. Ils sont semblables à ceux des traditionnels fromages à pâte dure, comme le gouda, le cheddar ou le gruyère, assurant ainsi les mêmes plaisir et satisfaction aux consommateurs. » Ce fromage chimique, le Lygomme™ACH Optimum, est composé de trois amidons, d’un galactomannane (E410, 412, 417), d’un carraghénane (E407) et d’arômes. Un « système fonctionnel », qui « reproduit la fonctionnalité des protéines du lait et les remplace totalement », sans pourvoir prétendre à l’appellation « fromage », puisque sans produit laitier.



Son avantage ? Son prix. Le Lygomme™ACH Optimum permet de ne pas dépendre des fluctuations du marché du lait. Une « alternative rentable » pour les pizzas au fromage : le Lygomme est 200 % moins cher que la mozzarella ou l’emmental ! Et même 60 % moins cher que le « fromage analogue », autre produit de substitution en circulation. Ce dernier, à base d’huile de palme, d’amidon, de sel et d’exhausteurs de goût – et 15 % seulement de protéines de lait –, a déjà inondé le marché européen. Cargill vante aussi les propriétés diététiques de son Lygomme : moins de matières grasses et moins d’acides gras saturés. Le produit a même été nominé aux Food Ingredients Excellence Awards 2009, grand rendez-vous de l’agroalimentaire, pour le titre d’« Innovation de l’année », catégorie... Produits laitiers (sic).

En Europe, pas de problème de commercialisation des substituts de fromage : il suffit que les composants soient clairement indiqués sur l’étiquette. Mais qui peut deviner que le « galactomannane » inscrit sur l’emballage désigne la pâte fromagère de la pizza ou des lasagnes ? D’autant que les producteurs laissent souvent une part de « vrai fromage » dans la liste des ingrédients pour ne pas effrayer le consommateur. Selon un reportage de la chaîne ZDF, l’Allemagne produit chaque année 100 000 tonnes de « faux » fromage. Un dixième de sa production. Un laboratoire allemand a analysé une centaine de sandwichs au fromage. Verdict : un tiers d’entre eux ne contenaient pas du « vrai fromage ».

Au menu demain : animaux transgéniques et hamburgers in vitro

Autre solution pour produire plus de protéines animales : des animaux qui « poussent » deux fois plus vite. Dans les laboratoires se multiplient les expériences pour produire des animaux génétiquement modifiés aux propriétés intéressantes pour l’industrie agroalimentaire. Aux États-Unis, les cochons « Enviropig », génétiquement modifiés pour moins polluer, et les saumons « Frankenfish », qui grandissent deux fois plus vite, attendent leur autorisation de mise sur le marché (lire notre enquête ). Des vaches hypermusclées, des chèvres dont le lait fabrique de la soie, des porcs avec un gène de souris… Des animaux porteurs de gènes étrangers à leur espèce pourraient arriver bientôt dans nos assiettes. La Chine est à la pointe de la recherche sur la transgenèse animale. Et l’Europe se prépare discrètement à suivre le mouvement.

L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) vient de lancer une consultation publique concernant l’évaluation des risques environnementaux des animaux génétiquement modifiés. Objectif : définir les données requises et la méthodologie à appliquer « si des demandes d’autorisation de mise sur le marché dans l’Union européenne devaient être soumises dans le futur »… L’évaluation porte « essentiellement sur les poissons, les insectes, les mammifères et les oiseaux génétiquement modifiés ». Vaste programme ! « Jusqu’à présent, aucune demande d’autorisation de commercialisation d’animaux GM n’a été déposée dans l’UE », précise l’Efsa. Mais « la technologie a rapidement évolué ces dernières années et, dans certains pays non membres de l’UE, les autorités de réglementation évaluent déjà la sécurité des animaux GM, tant au niveau de l’environnement qu’au niveau de l’alimentation humaine et animale ».

Et bientôt… le steak de sérum de fœtus de cheval

Demain, nous pourrons aussi nous demander si le steak ou la saucisse que nous avalons goulûment a bien un jour été « vivant ». De nombreux programmes de recherche travaillent depuis des années sur la viande artificielle. La Nasa a été la première à s’y intéresser (pour nourrir les futurs astronautes en route vers de lointaines planètes). En 2000, des chercheurs new-yorkais ont réussi à produire de la chair de carpe à partir de cellules prélevées. Comment fabriquer de la viande en éprouvette ? Les scientifiques cherchent à développer du muscle à partir d’une cellule de porc (bien vivant celui-là), par la mise en culture dans un milieu riche en nutriments.

Pour le moment, les morceaux de viande produits in vitro, fabriqués avec des cellules souches de porc et du sérum de fœtus de cheval, mesurent 2,5 cm de long et apparaissent gris et ramollis. Pas de quoi ouvrir l’appétit… En France, on doute d’arriver à un résultat à court terme. « L’une des difficultés majeures est de reproduire la finesse de l’irrigation sanguine, qui apporterait les nutriments et les facteurs de croissance nécessaires aux cellules, en mimant l’irrégularité des pulsations cardiaques », explique Jean-François Hocquette, directeur de recherche à l’Inra. En septembre dernier, des chercheurs néerlandais promettaient d’ici à six mois un steak prêt à manger… Le coût du morceau de viande reste pour le moment prohibitif : 250 000 euros.

Ces travaux sont encouragés par la plus importante organisation des droits des animaux, People for the Ethical Treatment of Animals (Peta), qui voit dans la viande in vitro un moyen de mettre fin aux souffrances des poulets, porcs ou vaches tués chaque année. Peta a promis une récompense d’un million de dollars au premier chercheur qui – avant le 30 juin 2012 – produira de la viande de poulet in vitro, au goût identique à celui du « poulet réel », et pouvant être fabriquée à grande échelle.

La solution écolo : mangez des vers, des scarabées et des papillons

Pour faire face à la demande mondiale, la production animale devrait doubler d’ici à 2050, estime la FAO [2]. Si d’ici quelques décennies les protéines ne poussent pas encore dans les laboratoires, cela représentera 36 milliards d’animaux – en plus de 9 milliards d’humains – sur la planète. Alors que l’élevage est déjà responsable de 18 % des émissions de gaz à effet de serre… La solution ? Réduire notre consommation de viande. Autre moyen pour réduire l’impact écologique de l’élevage : développer les cultures d’insectes. Certes, la quiche au vers ou la tarte à la chenille risquent d’avoir du mal à trouver des adeptes en France… Mais, selon la FAO plus de 1 000 espèces d’insectes sont consommées dans le monde [3]. Une alimentation très saine et nutritive : les insectes apportent autant de protéines que la viande traditionnelle.



Avec une teneur en fibres comparable à celle des céréales, plus du fer, du calcium et de grandes quantités de minéraux et de vitamines. Scarabées, papillons ou fourmis mais aussi punaises, termites et abeilles seront peut-être la base des repas les plus sains… De quoi en tout cas varier les menus !

Les insectes, c’est bon pour l’environnement : il faut 8 kilos de végétaux pour produire un kilo de viande bovine. Et moins de deux kilos pour produit un kilo d’insectes. Une matière première que l’industrie agroalimentaire semble pour le moment délaisser. En attendant les élevages intensifs et la future pâte d’insectes que ne manquera pas de nous concocter l’industrie alimentaire, il est toujours possible de déguster une sucette scorpion aromatisée à la myrtille, des raviolis de criquets ou des brownies aux vers.

Agnès Rousseaux

Photo de une : source

[1] La société Doux-Père Dodu a reconnu sa responsabilité, en plaidant coupable, et expliquant son faux étiquetage par les distorsions de concurrence entre pays européens qui n’appliquent pas de la même façon la réglementation sur la VSM. L’entreprise a été condamnée par le tribunal de Quimper à près de 18.000 euros d’amende en avril 2012. Source : Le télégramme [2] Selon la FAO, la consommation annuelle mondiale de viande, en 2010, est de 286 millions de tonnes.

[3] « Il existe plus de 1 700 insectes comestibles et les plus importants appartiennent aux ordres des coléoptères (scarabées), lépidoptères (papillons diurnes et nocturnes), hyménoptères (abeilles, guêpes et fourmis), orthoptères (sauterelles et grillons), isoptères (termites), hémiptères (punaises) et homoptères (cigales). Des estimations évoquent 250 espèces d’insectes consommées en Afrique, 500 au Mexique, 180 en Chine, et 160 dans la région du Mékong. » Source : FAO

http://www.bastamag.net/article2498.html
Bon appétit ...

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Re: L'aile ou la cuisse ...

Message  Loatse le Dim 1 Juil - 2:35

Je te remercie plus que tu ne pourrais l'imaginer, non 2, d'avoir posté cet article...

Sur un site que je crois être rue 89 (?) se trouvait un article sur cette fameuse glu... comme une andouille, je ne l'ai pas lu, croyant naivement qu'il s'agissait d'un produit issu exclusivement du broyage de viande et carcasses (c'est déjà assez gore à imaginer) animale...

et là en te lisant, je vois que cette saleté comporte aussi de l'ammoniaque... alors que justement JE SUIS ALLERGIQUE A L'AMMONIAQUE, BORDU !

et je ne suis pas la seule, à en lire les témoignages des internautes qui font des réactions allant du simple eczema à l'oedeme de quincke lorsque leur peau rentre en contact avec cette cochonnerie par le biais des colorations cheveux... moi c'était cuir chevelu rouge homard, petites cloques à gogo et tachycardie.. l'horreur !

de là à le boulotter, c'est la cerise sur le gateau et peut etre la raison qui fait que de temps en temps la paume de mes mains se couvre de cloques sans que je ne comprenne pourquoi... alors que je n'utilise que des produits ménagers et d'hygiène bio ou anti allergisants... il va donc falloir en plus pour tous les gens comme moi (et ils sont pléthore) selectionner notre nourriture... !

On chercherait à nous empoisonner volontairement qu'on ne s'y prendrait pas autrement... je vais diffuser cet article le plus possible autours de moi...

Pauvre de nous et surtout pauvres gens que ceux qui ne peuvent pour se nourrir que consommer des produits bon marché et donc bas de gamme... soit environ 8 millions de personnes au moins... en france...

Aux États-Unis, le produit est ajouté depuis des années à la viande hachée ou aux hamburgers. Vous en reprendrez bien un peu ?









Dernière édition par Loatse le Dim 1 Juil - 2:49, édité 1 fois

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Re: L'aile ou la cuisse ...

Message  Non2 le Dim 1 Juil - 2:47

Hélas, plus je vois d'infos sur ce genre de sujet, plus j'ai tendance à croire que les projets de dépopulation ne sont pas qu'un mythe ... Sad

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Re: L'aile ou la cuisse ...

Message  Loatse le Dim 1 Juil - 3:17

bin déjà choisir son alimentation devient problèmatique...

Hier j'achète un pavé de saumon au rayon frais, que je me mange avec une bonne salade verte gavée de pesticides (la salade bio vaut le prix de deux pavés de saumon !)

bon, je suis tout de même contente, j'ai ma dose d'omega 3

le soir, j'allume la télé.. un reportage sur la suède (l'émission "échappées belles") et... sur la pêche.. on interroge un pêcheur suédois qui raconte que le poisson se fait rare dans la baltique, que les fonds sont pourris et... qu'avec les sous marins russes à propulsion nucléaire qui rouillent échoués, les bestioles sont irradiées...

je me suis légèrement sentie mal là... pale

donc je ne sais pas si c'est intentionnel mais sachant que des fabriquants d'aliments qui nous sont destinées peuvent sans problème utiliser des produits tels que l'ammoniaque notamment aux usa dans les hamburgers depuis un certain temps (selon l'article) c'est bien la preuve que les organismes censés nous protéger de ces dérives s'en foutent royalement....

Suspect sont ils indépendants ???

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Re: L'aile ou la cuisse ...

Message  Non2 le Dim 1 Juil - 4:34

Heu, ..., du saumon, ça a toujours été un produit de luxe. Il est devenu bon marché depuis qu'il y a des élevages industriels. Tu peux donc te rassurer quant à l'irradiation de ton pavé d'omégas.

Sur l'indépendance des organismes, ça dépend par qui ils sont financés et quels accords ils ont passé avec qui ...

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Re: L'aile ou la cuisse ...

Message  Non2 le Dim 1 Juil - 12:15

L’intégration de la santé publique dans la matrix mortifère… Une petite histoire du cartel pharmaceutique…

“On remarque vite que la médecine aujourd’hui n’a, bien sûr, plus le droit de défendre la santé de la population contre l’environnement pathogène, car ce serait s’opposer à l’État, ou seulement à l’industrie pharmaceutique”

– Guy Debord (1988) –

Cette petite histoire du cartel pharmaceutique publiée sur Nos Libertés.org est une excellente première approche, qui pose les jalons pour une étude plus approfondie de la question. Un foisonnement de documents et d’analyses existent sur la toile à ce sujet et nous ne pouvons qu’encourager tout a chacun de vraiment analyser et comprendre le pourquoi et le comment nous vivons dans une société mortifère, qui nous euthanasie sur le long terme.

L’article ci-dessous parle justement de l’empire IG Farben et de ce qu’il en est advenu après la seconde guerre mondiale. Nous avons abordé le sujet sous l’angle politique avec la traduction de larges extraits de l’ouvrage de l’historien Antony C. Sutton “Wall Street et la montée d’Hitler”. Sutton a exhaustivement recherché le financement d’Hitler et du parti nazi allemand pour découvrir que Wall Street et le cartel industro-financier étaient à l’origine de l’avènement politique d’Hitler et de son état totalitaire eugéniste (tout comme ce même milieu avait financé auparavant la révolution bolchévique et aidé à créé l’URSS pour des raisons économico-politiques).

Il est évident aujourd’hui que le but de l’industrie chimique et pharmaceutique n’est absolument pas celui de guérir et encore moins de prévenir le lot de maladies chroniques qui dévaste l’humanité, bien au contraire… Nous avons affaire ici à une industrie de mort, déguisée en “bon samaritain”, n’ayant pour seul but que le profit, le contrôle monopoliste des populations sous une couverture pseudo-scientifique et humanitaire emprunte d’une idéologie (néo)malthusianiste et darwiniste-social mortifère et criminelle.

Ne soyons plus dupes de l’illusion entretenue sur les sujets de la santé publique. Exposons la supercherie !

– Résistance 71 –


L’histoire du cartel pharmaceutique

Sources : http://www4fr.dr-rath-foundation.org http://www.noslibertes.org

Article: http://www.noslibertes.org/doc/pharmacie/HistoriqueCartelPharmaceutique.pdf

15 mai 1911 La Cour suprême des États-Unis déclare John Rockefeller et son trust coupable de corruption, de pratiques illégales et de racket. Par conséquent, la totalité du trust Rockefeller Standard Oil, la plus grande entreprise du monde à cette époque, est condamné à la dissolution. Mais Rockefeller était déjà au- dessus de la Cour suprême et ne se souciait guère de cette décision.

1913 Pour dissiper la pression publique et politique qu’il subit avec ses barons, Rockefeller trouve une nouvelle solution appelée “philanthropie” : il utilise les revenus de ses pratiques illégales sur le marché du pétrole pour créer la Fondation Rockefeller. Grâce à cette entité dont le statut équivaut à un paradis fiscal, il organise le contrôle stratégique du secteur de la santé aux États-Unis. La Fondation Rockefeller est la façade d’une nouvelle entreprise globale gérée par Rockefeller et ses complices : les investissements dans le commerce pharmaceutique. Les dons de la Fondation Rockefeller supportent exclusivement des écoles médicales et des hôpitaux. Ces institutions sont devenues les missionnaires d’une nouvelle race d’entreprises: les fabricants de médicaments synthétiques brevetés.

C’est à cette époque que l’on découvre les vitamines. Il devient vite évident que ces molécules naturelles ont des propriétés curatives remarquables et qu’elles peuvent prévenir de nombreuses maladies chroniques. Les recherches menées sur leurs propriétés permettent de publier divers ouvrages, mais elles sont ensuite abandonnées. Ces nouvelles molécules présentent en effet un inconvénient majeur : elles ne peuvent pas être brevetées.

Par conséquent, dès ses premières années d’existence, le commerce pharmaceutique est déjà confronté à un risque mortel: les vitamines et autres micronutriments promus par des programmes de santé publics rendraient impossible le développement de toute activité commerciale basée sur des médicaments brevetés. L’élimination de la concurrence indésirable des micronutriments naturels devient donc une question de vie ou de mort pour le commerce pharmaceutique.

1918 La Fondation Rockefeller profite de l’épidémie de grippe espagnole et utilise les médias pour lancer une chasse aux sorcières contre tous les médicaments qui échappent à ses brevets. Au cours des 15 prochaines années, toutes les écoles médicales des États- Unis, la plupart des hôpitaux et l’American Medical Association deviennent des pions sur l’échiquier stratégique de Rockefeller pour mettre l’ensemble du secteur de la santé sous le monopole de ses entreprises pharmaceutiques. Déguisée en “Mère Theresa”, la Fondation Rockefeller sert également à conquérir des marchés étrangers et des continents, avec les mêmes méthodes que Rockefeller avait lui-même appliquées pour créer son empire pétrochimique au cours des précédentes décennies.

1925 De l’autre côté de l’Atlantique, en Allemagne, un premier cartel chimico- pharmaceutique est créé pour s’opposer à la conquête du marché mondial des médicaments par le seul Rockefeller. Dirigé par les multinationales allemandes Bayer, BASF et Hoechst, le cartel I.G. Farben émerge avec une force de travail comptant plus de 80 000 employés. La course pour le contrôle du marché mondial des produits pharmaceutiques est lancée.

29 novembre 1929 Le cartel Rockefeller (U.S.A.) et le cartel I.G. Farben (Allemagne) décident de diviser le monde en sphères d’intérêt. Cette pratique est exactement celle pour laquelle Rockefeller avait été condamné 18 ans plus tôt, lorsque son trust avait divisé les États-Unis en “zones d’intérêt”.

1932 – 1933 Le cartel I.G. Farben, tout aussi insatiable, décide de ne plus s’en tenir aux limites fixées en 1929. Ses dirigeants décident d’apporter leur soutien à un politicien allemand qui leur promet de conquérir le monde par la force des armes. Grâce aux millions de dollars investis en campagnes électorales, ce politicien prend le pouvoir en Allemagne, transforme la démocratie allemande en dictature et tiendra sa promesse de lancer une guerre de conquête. La deuxième guerre mondiale allait bientôt commencer. Dans chaque pays envahi par l’armée d’Hitler, les premières actions consistent à piller les industries chimiques, pétrochimiques et pharmaceutiques et à les intégrer gratuitement à l’empire I.G. Farben.

1940 Création par Pétain de l’Ordre des médecins. Première vaccination obligatoire créée par Pétain (tétanos).

1941 L’industrie chimique française (Francolor) passe sous le contrôle nazie de I.G. Farben Suppression du diplôme d’herboriste par Pétain. Création du Groupement National Interprofessionnel des Semences par Pétain (catalogue des semences autorisées). Création du Service de Protection des Plantes (Police des plantes) par Pétain.

1942 Création du Comité Technique Permanent de la Sélection par Pétain.

1942 – 1945 Pour renforcer sa domination mondiale des médicaments brevetés, le cartel I.G. Farben teste ses substances pharmaceutiques brevetées sur les prisonniers des camps de concentration à Auschwitz, Dachau, etc. Les paiements de ces études inhumaines sont directement transférés des comptes bancaires de Bayer, Hoechst et BASF sur les comptes bancaires de la SS, organisation militaire responsable des camps de concentration.

1945 Création de l’Ordre des pharmaciens par le gouvernement provisoire. Création de la Sécurité sociale.

Le plan d’I.G. Farben pour dominer les marchés mondiaux du pétrole et des médicaments a échoué. Les forces alliées ont gagné la guerre. Mais ce conflit a coûté la vie à un nombre colossal de soldats américains et alliés. Pourtant les récompenses des forces alliées sont bien maigres comparées à d’autres. Les actions industrielles des perdants, I.G. Farben inclus, sont absorbées par le

trust Rockefeller (USA) et Rothschild/J.P. Morgan (Royaume Uni).

1947 Le tribunal de Nuremberg a jugé 24 directeurs de Bayer, BASF, Hoechst et d’autres responsables du cartel I.G. Farben pour crimes contre l’humanité. Les chefs d’accusation incluaient: organisation de guerre d’agression, institution de l’esclavage, massacres collectifs. Au cours de son réquisitoire, le procureur général Telford Taylor (USA) a résumé les faits commis par ces entreprises criminelles : « Sans I.G. Farben, la deuxième guerre mondiale n’aurait pas été possible ». Il est étonnant de constater que les plus faibles sentences du tribunal de Nuremberg ont été prononcées contre les vrais responsables des 60 millions de victimes de la deuxième guerre mondiale – les cadres supérieurs d’I.G. Farben. Même ceux qui étaient directement responsables des crimes commis à I.G. Auschwitz n’ont été condamnés qu’à un maximum de douze années d’emprisonnement. Surpris ? Vous ne devriez pas l’être.

En 1944, Nelson Rockefeller faisait déjà partie de la direction exécutive du gouvernement américain. Débutant comme sous- secrétaire d’État, il est devenu en quelques années conseiller spécial du Président Truman pour les Affaires spéciales. En d’autres termes, à chaque situation critique de l’histoire du vingtième siècle, les intérêts du conglomérat Rockefeller avaient déjà un rôle déterminant dans les décisions prises au plus haut niveau. Ils ont façonné le monde de l’après-guerre et organisé la distribution de ses richesses. Ainsi, si l’on tient compte de l’influence du Département d’État américain, les sentences prononcées à Nuremberg contre les directeurs d’I.G. Farben trouvent une explication évidente. Outre la prise de contrôle des opérations industrielles d’I.G. Farben, et donc de leurs activités sur les marchés mondiaux du pétrole et des médicaments, Nelson Rockefeller s’est assuré que les vrais coupables ne seraient pas pendus. En effet, comme nous le verrons, il allait avoir besoin d’eux.

1948 Création de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

1949 La République Fédérale d’Allemagne est fondée. Pour la première fois dans l’histoire du monde, la constitution d’une nation industrialisée pouvaient être planifiées et modélisées comme une forteresse spécifiquement adaptée aux intérêts du commerce pharmaceutique, une base transatlantique pour soutenir les projets commerciaux de Rockefeller. Après seulement quelques années, les directeurs d’I.G. Farben jugés à Nuremberg sortent de prison et retrouvent leurs positions précédentes pour gérer les intérêts de Rockefeller. Fritz Ter Meer, par exemple, condamné à douze ans de prison pour ses crimes à Auschwitz, est redevenu en 1963 Président du conseil de Bayer, la plus grande entreprise pharmaceutique multinationale d’Allemagne !

1945 – 1949 Le rôle des frères Rockefeller ne se limite pas au contrôle des monopoles mondiaux du pétrole et des médicaments. Ils doivent aussi créer une plate- forme politique pour supporter la croissance de leurs entreprises. Sous leur influence, les Nations Unies sont créées en 1945, à San Francisco. Pour prendre le contrôle politique du monde de l’après-guerre, trois pays – tous leaders de l’exportation de produits pharmaceutiques – prennent toutes les décisions, les 200 autres sont transformées en simples observateurs. Alors qu’elles ont été créées dans le but de servir le bien-être des peuples du monde, les diverses organisations de l’ONU, comme l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), deviennent rapidement les agences politiques défendant les intérêts des industriels du pétrole et des produits pharmaceutiques.

1957 Création de l’AIEA (Agence Internationale de l’Énergie Atomique)

1959 Le 28 mai 1959 l’OMS (Organisation Mondial de la Santé) et l’AIEA (Agence Internationale de l’Énergie Atomique) signe un accord qui oblige l’OMS à demander l’autorisation de l’AIEA pour toutes études sur les maladies provoquées par les radiations nucléaires. L’OMS a donc censuré toutes les études sur les maladies liées à l’industrie nucléaire, civile ou militaire, depuis un demi-siècle et attribué faussement de nombreux problèmes de santé publique à des facteurs mineurs, comme le tabac ou l’alcool. Selon une étude indépendante, réalisée en 2003, le nucléaire serait responsable de 123 millions de cancers depuis 1945.

1961 Convention unique sur les stupéfiants ratifié par l’ONU le 30 mars 1961 interdisant la production, la consommation et la vente des plantes ayant des propriétés psychotropes, notamment le cannabis, plante connue par l’industrie pharmaceutique pour son énorme potentiel thérapeutique : cancer, ulcère, asthme, glaucome, épilepsie, anorexie, brûlure, spasme, etc.

1963 Création du Codex Alimentarius permettant d’interdire certaines plantes médicinales et d’autoriser des produits chimiques dangereux. Le Codex dépend de l’OMS et de l’OMC.

1964 Vaccination obligatoire contre la polioménite par Charles de Gaulle.

Au nom des intérêts des Rockefeller, le gouvernement de la république pharmaceutique bananière d’Allemagne a été le pionnier d’une des initiatives les plus tristement célèbres des Nations Unies. Sous prétexte de protection des consommateurs, il a mené pendant quarante ans une croisade visant à faire disparaître toutes les thérapies à base de vitamines et autres approches naturelles inbrevetables dans tous les pays membres des Nations Unies. L’objectif consistait simplement à éliminer toute forme de concurrence pour garantir la croissance multimilliardaire des fabricants de médicaments brevetés. Le plan était simple : reproduire à l’échelle mondiale ce qui avait été réalisé en Amérique pendant les années 1920 : un monopole complet des produits de santé contrôlé par les fabricants de produits pharmaceutiques brevetés.

Comme le marché pharmaceutique dépend de l’existence continue des maladies, ces produits de synthèse ne sont pas destinés à prévenir, guérir ou éliminer les maladies. L’objectif de cette stratégie globale est de transformer la santé de milliards de personnes en un monopole commercial grâce à des pilules qui couvrent les symptômes sans toucher aux causes réelles des maladies. Empêcher des milliards de personnes d’accéder à des informations vitales sur les avantages pour la santé des méthodes naturelles et simultanément développer un monopole basé sur des produits synthétiques largement inefficaces et fréquemment toxiques a provoqué des maladies et des décès dans les proportions d’un véritable génocide.

Cette épidémie de handicaps et de morts inutiles, propagée par le commerce pharmaceutique avec la maladie, ne peut être comparée à aucun autre événement historique. Linus Pauling et d’autres scientifiques éminents ont le mérite d’avoir maintenu ouvertes les portes de la connaissance sur les avantages réels des vitamines et d’autres approches médicales naturelles et efficaces. Sans eux, nous vivrions déjà dans une prison de pseudo santé, surveillés par les gardiens du commerce pharmaceutique avec la maladie, vigilants dans la médecine, la politique et les médias.

1970 Loi française sur les stupéfiants  : opium, morphine, héroïne, méthadone, codéine, cocaïne, cannabis par Georges Pompidou.

1990 – 1992
Les déficiences en micronutriments sont la cause principale des maladies. Elles incluent les troubles cardiovasculaires, l’hypertension, les problèmes circulatoires liés au diabète, le cancer et même des déficiences immunitaires, le sida inclus.

2003 Création du délit de conduite sous l’influence de stupéfiants par Nicolas Sarkozy (ministre de l’Intérieur) et l’OMS.

2003 Hausse de 42 % du prix du tabac sur deux ans par Jacques Chirac et l’OMS.

2007 Lois anti-tabac dans 194 pays, grâce à l’OMS.

2008 Loi OGM dans toute l’Europe.



Publié sur :

http://www.noslibertes.org / http://www.noslibertes.org/doc/pharmacie/HistoriqueCartelPharmaceutique.pdf

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http://resistance71.wordpress.com/2012/06/14/lintegration-de-la-sante-publique-dans-la-matrix-mortifere-une-petite-histoire-du-cartel-pharmaceutique/


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Re: L'aile ou la cuisse ...

Message  Loatse le Dim 1 Juil - 15:27

Euhhh...

dans cette liste hallucinante figurent des choses telles que la vaccination contre le tétanos et la polio, des vaccins qui ont sauvés des milliers de vie...

et je ne parle même pas des antibiotiques...

le pouvoir des plantes, de la nutrition, des oligo éléments et vitamines diverses a ses limites...

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Re: L'aile ou la cuisse ...

Message  Non2 le Dim 1 Juil - 19:17

Loatse a écrit:Euhhh...

dans cette liste hallucinante figurent des choses telles que la vaccination contre le tétanos et la polio, des vaccins qui ont sauvés des milliers de vie...
Oui, des biens parfois réels qui leur ont permis de s'imposer, mais aussi d'imposer les produits de charge qu'on trouve maintenant dans les vaccins, bien plus souvent nocifs qu'inutiles.

Loatse a écrit:et je ne parle même pas des antibiotiques...
Oui, ces produits qui détruisent nos défenses immunitaires et qui provoquent tant d'allergies ... bien failli crever avec ces saloperies.

Loatse a écrit:le pouvoir des plantes, de la nutrition, des oligo éléments et vitamines diverses a ses limites...
Toutes les méthodes pour soigner ont leurs avantages et leurs inconvénients. Mais quand l'une s'impose et écrase les autres par des moyens de lois et de répression comme le fait la médecine gouvernée par l'industrie pharmaceutique actuellement, elle devient plus nocive que tous les bénéfices qu'elle pourrait procurer.

De plus tout ça n'empêche pas toute l'histoire de la pharmacie décrite ci-dessus d'être vraie, ce qui devrait nous inciter à la prudence vis-à-vis des intentions réelles des tenants de cette médecine.

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